Je suis tombé sur cet article de Cnet France qui résume vraiment bien les nouvelles fonctionnalités de l’OS4 pour l’iPod Touch et l’iPhone.
Seul petit hic de la nouvelle version pour l’avoir testé : la vitesse de mon iPhone est considérablement ralentie en le mettant à jour, tandis que celle du iPod Touch s’est trouvée grandement améliorée. Étrange, non?
Le web 3.0 est un concept à l’air du temps. En fait, dès qu’on s’est mis à parler de web 2.0, il y avait déjà des petits vites qui spéculaient sur ce que serait le web 3.0 (ou web cube, ou réalité augmentée : la liste s’allonge de jours en jours…). Si bien que j’ai entendu une multitude de définitions différentes sur ce que c’était (technologies mobiles, cinquième écran, des trucs à la Open Graph, etc.)
Perso, je ne suis pas suffisamment à l’aise avec le concept pour en débattre durant des heures. Je laisse ça aux ingénieurs. Moi, j’utilise, je ne crée rien Je me contente donc de relayer cette vidéo qui, ma foi, vulgarise fort bien ce qui risque d’être l’avenir du web. C’est un peu long (15 minutes), mais je crois que ça vaut la peine d’écouter jusqu’à la fin!
Voici un petit billet éclair pour mentionner les trois outils que j’utilise le plus souvent pour “faire le ménage” dans mes contacts Twitter :
Twitoria permet de visualiser quels sont nos contacts qui n’ont pas actualisé leur compte depuis longtemps. Personnellement j’ai le goût de n’avoir que des gens actifs dans mon réseau ; celui et celle qui n’a pas Twitté depuis plus d’un mois ne l’est plus vraiment…
Friend or Follow permet de savoir qui sont vos contacts Twitter qui vous suivent ou non en retour. J’utilise par contre cet outil à petite dose, puisqu’il y a bien des gens que j’aime suivre et dont ça m’importe peu qu’il ne le fasse pas en retour…
NutshellMail a plusieurs fonctions, mais celle qui m’intéresse le plus est de permettre de recevoir des notifications courriel lorsque notre compte a des nouveaux abonnés et des récents “quitters”. C’est super efficace pour gérer notre liste de contact !
J’ai vraiment l’impression que le sujet du jour dans le vaste champ du 2.0 est le community managing. Tout le monde a sa propre petite idée sur ce que devrait être un bon community manager : il doit connaître à fond tous les outils 2.0, avoir un réseau d’influence relativement fort sur la blogosphère, déjà faire partie de l’entreprise, savoir exécuter efficacement la “revue de presse web”, être un excellent stratège et tout et tout…
Je vois passer de plus en plus d’offres d’emploi de community manager depuis quelques temps. Chaque fois, je suis surprise par le nombre de compétences diverses qui sont exigées. En parlant avec quelques gens du milieu, je me rends bien compte que cette nouvelles fonction d’entreprise est encore floue pour plusieurs.
Heureusement, il y a tout de même eu plusieurs excellents articles à ce sujet diffusés un peu partout dans la blogosphère, question de se démêler un petit peu. C’est surtout sur celui de Fred Cavazza que j’aimerais attirer votre attention. Il propose en fait de segmenter en 6 fonctions ce que le “traditionnel” melting pot que le community manager devait exécuter:
Community manager (l’animateur)
Community Architect (le stratège)
Community Builder (le “faiseur de liens” avec les communautés web)
Social Media Planner (le planificateur de campagne)
Social Media Analytics Expert (l’analyste)
Socio-documentaliste (le “documenteur” web 2.0)
À mon avis, cette catégorisation permet non seulement de mieux comprendre à quoi sert le gestionnaire des médias sociaux, mais surtout à s’assurer que ce soit la bonne personne dans chaque équipe qui occupe les bonnes fonctions. J’aime ça surtout, parce que je ressens l’influence de Brian Solis là-dedans. Bref, vous irez y jeter un coup d’oeil, c’est beaucoup plus complet sur son site et je ne voulais pas faire juste un copier-coller!
J’ai été lire le blogue de Michelle Blanc ce matin, et il y avait un billet concernant l’utilisation des téléphones intelligents durant les spectacles. Grosso modo, ce qu’on y disait, c’est qu’on devrait permettre leur utilisation pour que les gens prennent des photos, des vidéos et les partagent durant la représentation sur Twitter et sur Facebook.
Là, c’est mon côté vieux-jeu qui ressort. Je suis allée voir le spectacle Rubberbandance l’automne dernier, et il y avait probablement un CEGEP qui avait exigé que ses jeunes aillent voir le spectacle, parce que c’était bourré d’ados. Et j’ai eu un choc générationnel, même s’il n’y a que quelques années qui me sépare du bon vieux temps du CEGEP… Ça textait à fond dans la salle! Le groupe de fille en face de nous n’ont pas lâché leur cellulaire. Je sais que ça peut sembler ridicule, mais la lumière de leur cellulaire m’énervait au plus haut point. Dans les moments d’intensité, là où l’éclairage de scène était hyper obscur, tout ce que je voyais, c’était leur cellulaire. Bref, ça a grandement nui à mon expérience de spectateur, si bien que ça a été le notre sujet de discussion préféré après le spectacle.
J’ai vraiment peur que si on commence à favoriser l’utilisation des téléphones intelligents dans les salles de spectacles de théâtre ou de danse par exemple, on se tire dans le pied et on nuise à l’expérience des spectateurs moins techno. Oui, ça serait cool pour la promo. Mais à quel point ce sera dérangeant pour les gens dans la salle, même si on demande de réduire la luminosité? Bref, histoire à suivre…
Dès la sortie de l’Open Graph de Facebook, on apercevais au loin un tollé de protestation. Mais bon, tout changement, toute innovation comporte son lot d’insatisfaction. J’ai lu beaucoup sur le sujet, et ma position était tout de même très nuancée.
Jusqu’à ce que je tombe sur ce billet de Didier Normand. Je me permets même de vous partager en copier-coller sa démonstration de mécanique Facebook de traçage nominatif, parce que ça m’a permis de réaliser l’ampleur des dégâts!!
ouvrez un onglet de votre navigateur à l’adresse http://www.facebook.com
déconnectez vous de votre compte Facebook (si besoin) pour revenir à la page d’accueil
à partir de cette page, tapez (par copier-coller) ‘javascript:alert(document.cookie);’ (sans mes apostrophes de marquage) C’est une commande Javascript destinée à afficher à l’écran les cookies.
vous voyez donc apparaître une longue chaîne de caractère qui représentent des cookies http que Facebook installe automatiquement dans votre navigateur dès que vous visitez une page quelconque de son site pour vous retrouver (anonymement) si vous revenez selon une bonne vieille pratique des grands sites ou réseaux publicitaires vieille d’au moins 10 ans.Cliquez le bouton pour faire disparaître cette alerte.
connectez-vous à votre compte Facebook avec nom d’utilisateur et mot de passe
tapez à nouveau ‘tapez (par copier-coller) ‘javascript:alert(document.cookie);’. La chaîne de caractères est maintenant plus longue: elle contient “presence=…” suivie d’une chaîne de caractères. C’est la représentation encryptée de votre identité Facebook.
l’URL du bouton Like inclus dans une page de site tiers est du type www.facebook.com/like.php suivie de paramètres avec leur valeur (l’un d’entre eux représente l’URL de la page visitée). Allez sur la page Like Reference page on Facebook Developper Site et jouez avec le générateur du snippet de code pour ce widget de bouton Like si vous le souhaitez afin de confirmer mes dires. Ce générateur encapsule cet appel à www.facebook.com/like.php dans une iframe qui sera ensuite posée dans la page du site tiers.
Les vertus de la “Same Origin Policy” mise en oeuvre par tous les navigateurs à jour font ensuite que les informations retournées dans le browser par l’appel à la page www.facebook.com/like.php sont inaccessibles au site qui a pourtant activée cette iframe depuis le html de sa propre page.
Effectuez vous-même l’appel à cette page de bouton Like en appelant donc cette URL http://www.facebook.com/like.php depuis la barre d’adresse de votre navigateur.
tapez une dernière fois ‘tapez (par copier-coller) ‘javascript:alert(document.cookie);’ pour confirmer que les cookies présents au moment de la connexion sont toujours là en particulier “presence”
pour finir, vous allez vous prouvez que Facebook vous a parfaitement identifié: faites “Voir le code source de la page” dans les options de votre navigateur pour cette page.
Vous découvrez alors une chaine “user:” le long nombre qui suit est votre identité Facebook en clair. En tout aussi clair, vous allez trouver votre nom d’utilateur Facebook après la chaîne de caractères “window.presence” un peu plus loin dans le texte
Ces éléments ont été préparés par Facebook pour être affichée sur la page visitée si jamais vous cliquez sur le bouton.Il est à noter que ces éléments sont inaccessibles au site ayant implanté le bouton. En clair: il livre les détails nominatifs sur une visite alos qu’il ne les possède lui-même pas.
J’ai essayé tout ça, et je suis effectivement tombée sur les résultats prédits. Bon, je ne suis pas une crack informatique, alors peut-être que je ne comprends pas parfaitement l’ampleur des résultats. Tout ce que je sais, c’est que je vais désormais y penser deux fois avant de ne pas me déconnecter. Ou bien j’utiliserai plutôt mon Facebook mobile…
Grâce à Jean-Sébastien, mon beau-frère geek, j’ai découvert l’extension WordPress WP-Touch et mon site web est maintenant vraiment plus ergonomique sur le iPhone. Merci JS!
Je n’ai pas l’habitude de faire de promotion des activités des mes clients sur mon blogue. Alors c’est en tant qu’ami que j’en fais là
Je donne un petit coup de main à Alexis Mercier en ce moment. Il organise sa première exposition photo du 6 au 22 mai à la Galerie Art Mûr. Et nous, parce qu’on trouvait ça très drôle, on a eu l’idée d’organiser un genre de concours-rallye-photo. En fait, la photo qui sert d’en-tête sur son site web fait partie de son exposition. Elle a été prise à Montréal l’été dernier. On s’est dit que ça serait vraiment le fun si on affichait sur son site cette photo prise par plein de photographes différents.
Le concept du concours est donc très simple : il faut (1) identifier où elle a été prise, (2) se prendre en photo à cet endroit –on doit le reconnaître quand même– au lieu du vieil homme et (3) l’envoyer à Alexis par courriel. On va afficher toutes les photos reçues. Les gagnants seront ceux qui enverront les deux premières photos ainsi que celui qui aura réalisé notre photo coup de cœur. Chacun des gagnants se verra décerner un tirage d’une photo de son choix faisant partie de l’expo d’Alexis (et elles sont belles en titi).
La fameuse photo mystère
Et profitez-en dont pour aller jeter un coup d’oeil à sa galerie photo : ça vaut la peine !
J’ai remarqué depuis quelques semaines déjà que mon compte Twitter allait horriblement mal : j’ai eu droits aux bugs par dessus bugs. Mon compte gelait, je n’y avais plus accès pendant de longues heures. Je ne voyais jamais si le tweet que je venais de mettre en ligne avait bel et bien été mis en ligne. Et ça prenait parfois 10 minutes pour actualiser ma page! Même mon TweetDeck était de la partie : son ouverture prenait chaque fois au moins 5 minutes (sans parler du temps d’actualisation!)
Après ma petite enquête auprès de mes contacts, je me suis rendue compte être la seule à expérimenter tous ces bugs. J’ai donc commencé à en chercher la cause. Et aujourd’hui, j’ai allumé ! J’ai donné l’accès à TwitterFeed pour qu’il relie automatiquement mes articles de blogues à mon compte Twitter et c’est à peu près à cette période que ça a commencé…
En jouant un peu dans mes paramètres Twitter et en refusant l’accès à l’application : miracle! Les bugs ont mystérieusement disparus… Comme quoi, je devrais me méfier davantage la prochaine fois que j’autorise quelque chose (même si j’ai la fâcheuse habitude de m’inscrire à n’importe quoi, juste pour tester!)
Morale de l’histoire : la bonne vieille mise à jour “à la main” reste pour l’instant ma meilleure amie
Vous me direz peut-être que ça fait un bail déjà que ça existe, j’en n’ai pas la moindre idée. Tout ce que je sais, c’est que je viens de découvrir qu’il est possible désormais de Twitter des messages de plus de 140 caractères grâce à Twitlonger.
Ça a son utilité si on veut aller plus en profondeur dans une explication ou éviter les 1/2 – 2/2 … Le seul truc, c’est que les gens doivent cliquer sur le lien pour lire la suite. C’est donc pas très commode pour les gens comme moi qui font souvent des scans rapide de leur Twitter. La première fois que j’ai vu un tweet utilisant l’application, je croyais simplement que la personne avait oublié d’écrire la fin de son commentaire…
C’est gratuit, mais un lien GoogleAdSense sera à la fin de chacun de vos longs tweets. C’est le prix à payer j’imagine.